* ”La ville orpheline” de Victoria Hislop

Sitôt que l’on demande quelque chose à autrui, que l’on espère quelque chose de lui, la déception vous guette.
                                                                                    Alexandra David-Néel

 

Déception donc ! 

De cette auteure, j’avais  apprécié ‘’L’île des oubliés’’, beaucoup moins ‘’Une nuit en Crète’’ mais comme c’était des nouvelles, un genre que j’apprécie modérément, j’ai pensé être le seul responsable de cette évaluation mitigée.

J’espérais retrouvé dans ce nouveau roman le plaisir ressenti lors de ma première rencontre avec cette auteure.

L’idée de base  paraissait intéressante. Les événements à  Chypre dans les années 70 avec l’invasion par la Turquie et la guerre atroce qui a divisé les cypriotes d’origine grecque, chrétiens orthodoxes, et les cypriotes d’origine turque, musulmans.

Avant l’invasion, Famagouste était une station balnéaire luxueuse et recherchée. Elle fut complètement  détruite par l’armée turque* lorsque  l’île fut  séparée en deux. La population turque au nord et la grecque au sud. Famagouste est donc devenue turque et l’est restée, Depuis 40 ans Chypre est toujours scindée en deux**.
*La Grèce alors dirigée par une junte militaire n’est pas innocente non plus.
** La situation politique de Chypre reste complexe, l’île étant toujours revendiquée par la Turquie et la Grèce.

Ces événements historiques auraient dû donner un roman captivant. Malheureusement il ne le fut pas pour moi. J’ai dans un premier temps eu l’Impression de lire un roman Harlequin, ( pas ma tasse de thé ) puis d’un mélo plate en maudit, comme on dit par chez nous, avec des personnages stéréotypés, et des situations invraisemblables.

L’idée de départ était bonne,  le résultat malheureusement  est médiocre.

PS : Certains ou certaines pourraient se demander pourquoi ne pas arrêter la lecture.
Pas capable ! Cela ne m’est arrivé que deux fois en un demi-siècle de lecture. Pas capable, je vous dis, et des fois je le regrette. Mais à chaque fois je pense aux auteur(e)s qui souffrent devant les pages blanches et ont le courage d’aller jusqu’au bout. Alors, moi aussi.

La ville orpheline, Victoria Hislop, Le Livre de Poche, 2016, 473 pages, Roman
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Pas besoin d’en rajouter.

Be Sociable, Share!

2 réflexions au sujet de « * ”La ville orpheline” de Victoria Hislop »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *