** “Bretzel blues” de Rita Falk

Quand vous voyez un flic dans la rue, c’est qu’y a pas de danger. S’il y avait du danger, le flic serait pas là.
                                                                                                      Coluche

Revoilà  Eberhofer, le policier héros de « Choucroute maudite » qui patrouille  tranquillement  son paisible village après avoir été muté de Munich pour faute professionnelle.

Enfin paisible , pas toujours,   cette fois c’est le directeur du collège qui lui demande de venir illico constater le graffiti géant qui orne sa maison et qui ne laisse aucun doute sur les sentiments de son auteur « crève, sale porc ».

Que peut faire un policier « zélé » dans un cas aussi flagrant ?  Rien, répond Eberhofer qui repense è son petit-déjeuner écourté par l’appel de l’insulté.

Mais la tranquillité du policier va de nouveau être mise à mal par la disparition soudaine du proviseur, son retour au bout de quelques jours et finalement sa disparition définitive causée par son passage sous les roues d’un train.

Suicide ? Eberhofer l’a rencontré le jour de son retour et il ne semblait absolument pas dépressif.  Zélé,  il continue à chercher le pourquoi de ce décès suspect.

Si vous ajouter à ses problèmes de fonction, la nouvelle “rejetonne” de son hypocrite de frère qui ne se calme que dans ses bras et sa copine  tombée amoureuse d’un italien pendant ses vacances, on ne peut pas dire qu’Eberhofer nage dans la sérénité.

Le retour d’un ancien copain d’enfance parti s’engager dans la légion étrangère quand sa fiancée lui avait annoncé être enceinte, la dite fiancée et leur fils maintenant ado et camé complète le tumulte qui perturbe sa quiétude et ses délicieux repas préparés par sa mémé .

Mais que vient faire le directeur du collège dans cet imbroglio ?

Ebehofer va trouver, bien sur, et va nous démontrer que dans les petits villages, la  tranquillité apparente cache souvent de  glauques turpitudes.

Irrévérencieuse; insolente, l’écriture de Rita Falk se complet dans l’humour un peu lourd de la bouffonnerie et réussit à nous faire passer de joyeux moments de lecture.

Bretzel blues, Rita Falk, Mirobole, 2018, 256 pages, Policier
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime 

Le bémol du Papou :  Je n’ai vraiment aucune attirance pour les fameux repas de la mémé et ses recettes, en fin de livre, ne me font pas saliver. Disons que j’ai  peu de notions de la cuisine bavaroise…. à part la bière.

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2 réflexions au sujet de « ** “Bretzel blues” de Rita Falk »

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