*** « Waylander » de David Gemmell

Quand la télé chauffe, la « Pile À Lire » refroidit.
                                                    Proverbe moldavo-Kirghize.

Concernant la lecture, l’étgemmell03pé est souvent une période difficile. L’envie est moins présente et cette année est venu s’ajouter le manque de temps dû à l’Euro 2016, Wimbledon, les premières étapes du Tour de France et bientôt les jeux olympiques.

Pour toutes ses raisons, bonnes ou mauvaises, mon choix s’est porté sur de l’« Héroic  Fantasy » et sur David Gemmell, considéré comme un des maitres du genre, que le Papou-Béotien ne connaissait pas encore..
Pas besoin de se torturer la cervelle pour trouver l’assassin, où les raisons qui poussent les personnages d’un roman à des actions surprenantes, parfois  inconsidérées, pour ne pas dire souvent incompréhensibles.

Waylander est un tueur à gages. Un assassin qui vient de remplir un contrat en tuant le Roi de Drenaï. Une armée d’envahisseurs, les Vagrians, dirigée par Kaerm, le commanditaire de l’assassinat, déferle sur le pays. Mais tout espoir n’est pas perdu. Il repose sur les épaules du sicaire qui doit retrouver la célèbre Armure de Bronze, symbole du pouvoir, qui redonnerait confiance aux Drenaïs.

Aux côtés du prêtre-mage Dardalion et de l’ancienne actrice Danyal, l’assassin anciennement appelé Dakeyras se lance dans sa quête, tandis que le général Karnak défend désespérément la forteresse de Dros Purdol contre l’armée vagriane.

Avec seulement  une arbalète à deux coups et des couteaux à lancer*, Waylander avance dans cette quête presque impossible avec des combats, des duels, des poursuites infernales, tout cela dans des territoires sauvages où vivent des nomades guerriers, des  monstres ignobles et un monstre gentil.
*Et une épée dont il se sert rarement

C’est de l’Héroic Fantasy à son meilleur, une multitude de personnages* dans une grande quête où Waylander devient une proie poursuivie par des tueurs ordinaires attirés par la récompense, par des chevaliers-mages dont l’âme est aussi noire que leur  armure et par des féroces animaux créés par un sorcier  maléfique à partir d’anciens soldats estropiés.
*heureusement un certain nombre ne vivent pas jusqu’à la fin.

En cours de route, on apprend les raisons qui ont fait du gentil Dakeyras le froid et implacable Waylander et on devine qu’un cœur bat encore  sous sa cotte de mailles.

L’euro, le tour et Wimbledon étant toujours à l’horaire et l’envie encore capricieuse, je continue avec Waylander II intitulé aussi  « Dans le royaume du loup ».

Waylander de David Gemmell, Bragelonne, 2015, 453 pages, Héroïque Fantaisie
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Tout est si prévisible mais je ne bémolise pas car c’était le but de ce choix.

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2 réflexions au sujet de « *** « Waylander » de David Gemmell »

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