*** « Une étude en rouge » d’Arthur Conan Doyle

Élémentaire, mon cher Watson.

J’avais envie de relire Sir Arthur Conan Doyle, surtout les enquêtes de Sherlock Holmes .
C’est fait !…
Et ce n’est un début !

C’est dans ce premier roman que  le Docteur Watson, rapatrié pour une grave blessure reçue lors du deuxième conflit Anglo-Afghan,  rencontre celui qui va devenir le plus célèbre détective. Ils s’installent au 221B Baker street, une adresse qui deviendra l’une des plus connues dans le monde. 

Le policier Tobias Gregson a trouvé dans une maison inhabitée le cadavre d’un américain Enoch J. Drebber.
Gregson et Lestrade, un autre policier de Scotland Yard, recherchent son secrétaire, Joseph Strangeson, américain lui aussi, qui a disparu.

Holmes est intrigué par une bague de fiançailles trouvée sous le cadavre. Il place une petite annonce  et reçoit la visite d’une vieille femme qui réussit à semer la filature.

Lorsque Scotland Yard retrouve le secrétaire égorgé dans une chambre d’hôtel, les policiers n’ont plus de suspects. Mais, à partir de la bague, Holmes va échafauder une hypothèse qui l’amènera à élucider le mystère de ce double meurtre.

En 1847*, dans un désert américain, John Ferrier essaie de maintenir en vie  le dernier membre de leur expédition, une petite fille prénommée Lucy. Ils sont sauvés  par une caravane de mormons à condition de se convertir à leur religion.
*soit 34 ans plus tôt.

Le mouvement religieux s’installe en Utah et Ferrier devient un homme d’affaires aisé et Lucy une belle jeune femme. Seul problème,  ils n’ont jamais vraiment adopté les croyances de leurs sauveurs qui, victimes de persécution dans l’ancien monde, sont devenus des persécuteurs plus virulents encore.

Apprenant que Lucy serait amoureuse d’un  « mécréant », les chefs imposent qu’elle épouse un des leurs, soit Enoch J. Drebber, soit Joseph Strangeson.

Lors d’une tentative de fuite de Ferrier, Lucy et de son amoureux, ce dernier, parti chasser, retrouve  Ferrier assassiné et Lucy enlevée. Elle se  retrouvera mariée de force et se laissera mourir de chagrin.

La rencontre entre Watson et Holmes, les difficultés du docteur pour comprendre son colocataire et les  premières explications données par Holmes sur ses méthodes de réflexion donnent à ce premier roman un intérêt particulier.

À suivre… 

PS : Le très connu « Élémentaire, mon cher Watson » est une citation apocryphe apparue pour la première fois dans un film de 1929, « le retour de Sherlock Holmes ». En fait, si Arthur Conan Doyle utilisait bien « élémentaire » et « docteur Watson », ils n’apparaissaient  jamais ensemble.

Une étude en rouge, Arthur Conan Doyle, Folio Junior, 2010*, 168 pages, Policier
*1 ère édition 1887
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Dès que les révélations sur la mort de Lucy nous sont connues, la raison et l’auteur de ces meurtres deviennent évidents.

 

 

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3 réflexions au sujet de « *** « Une étude en rouge » d’Arthur Conan Doyle »

    1. jpvalentin Auteur de l’article

      Je les avais déjà toutes lues dans ma jeunesse lointaine. C’est juste une envie de les relire.
      Le Papou

      Répondre

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