** « Toutankhamon, l’ultime secret » de Christian Jacq

TOUTANKAMON_JACQLe syndrome des réseaux sociaux commence à me gâcher certaines  lectures.

Avant, je croyais tout ce que je lisais*. Maintenant que l’on peut écrire ou trafiquer n’importe quoi qui, repris des millions de fois sur la toile, deviennent des vérités  intangibles, je n’arrive plus à m’immerger dans des aventures rocambolesques sans me poser un tas de questions.
*Du moins, pendant ma lecture.

Est-ce une invention romanesque ou une vérité historique ? Suis-je entrain de me cultiver ou d’emmagasiner des inepties ?

Devrais-je abandonner les lectures pseudo historiques pour éviter d’affirmer, comme je le fis lors d’un précédent billet, que Michel Strogoff était ami avec D’Artagnan et vivait sous Catherine La Grande ?*
*Michel Strogoff, semble-t-il, n’aurait jamais été l’ami des trois mousquetaires ni n’aurait jamais eu d’aventures avec une tsarine.

Un avocat New-yorkais de grande réputation, en voie de prendre le chemin d’une longue députation, apprend par hasard et par un prêtre copte égyptien qu’il serait le fils de Howard Carter, le « découvreur » de Toutankhamon, et d’une égyptienne*. Quelles ont été les raisons de ses parents pour l’avoir donner à l’adoption ? Mystère et tête de sphinx.
*Howard aurait donc découvert les deux

Faisant appel à son sens de l’honneur*, le prêtre lui demande de retrouver des papyrus disparus qui pourrait modifier la situation politique mondiale. Honnêtement Mark Wilder, c’est le nom du héros, aurait bien eu envie de l’envoyer pâturer dans le désert mais, malin comme un singe-scribe, l’homme de Dieu avait fait appel à l’aide de la belle Ateya dont les yeux verts, le corps d’Isis130px-Isis.svg et la démarche de Bastet bastetaniment notre héros de pensées excitantes et impudiques qui aboutiront rapidement.
*Avocat et honneur ne sont-ils pas des termes antagoniques ?

Dans cette Égypte des années 1950, encore sous la domination de l’Angleterre et sous le joug autocrate du roi Farouk, les officiers complotent, les Frères Musulmans contestent et les espions pullulent, travaillant pour les uns ou pour les autres, se trahissant les uns et les autres, en agissant souvent pour leurs propres intérêts.

Au milieu de ce chaos, notre avocat amoureux patauge allègrement entre L’Égypte, l’Angleterre et les États-Unis pour retrouver les fameux papyrus. Protégé par des talismans contre les  forces mystiques  tel le Salawa, cette bête chimérique de Seth, le sera-t-il aussi contre les intrigues mortifères des humains ?

 Toutânkhamon, l’ultime secret de Christian Jacq, Éditions XO, 2007, 409 pages, Romans *ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Je n’aime pas les fins qui  nous laissent dans l’incertitude.

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6 réflexions au sujet de « ** « Toutankhamon, l’ultime secret » de Christian Jacq »

  1. yueyin

    Hummm je pense qu’on peut continuer à lire des romans historiques… En choisissant judicieusement 😀 Christian Jacq je n’apprécie pas trop mais j’ai déjà lu quelque part que Carter vivait ou était marié à une égyptienne mais je ne sais plus où par exemple 🙂

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  2. Oncle Paul

    Bonjour Papou
    Concernant Carter, je crois qu’il y a eu des fuites…
    Et comme son petit-fils ou arrière, je ne sais plus, était le roi de la cacahuète, normal que ça pataugeait dans l’huile
    Amitiés

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    1. jpvalentin Auteur de l’article

      Bonjour Oncle Paul,
      Je me rends compte que tu en beurre (de peanut) épais sur les Carter.
      Amicalement
      Le Papou

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