** « Peur de l’Ombre » de Jean-François Delage

Prix VSD du polar 2014

Machiavélique !
abracadabrantesque !

Qu’y a-t-il de plus machiavélique qu’un roman absurde dont vous continuez à tourner les pages pour savoir comment l’auteur va réussir à sortir ses héros des situations impossibles où il les a fourrés ?

Comment résumer une histoire aussi touffue et obscure  qui mêlent terrorisme religieux et barbouzes en tous genres ?

Facile, me direz-vous ! D’un côté, les bons et de l’autre les méchants.
Erreur ! Car, parmi les bons, on trouve des bons méchants et parmi les méchants des méchants bons.

Au milieu d’attentats et d’une révolte, s’enchevêtrent des mariages cachées, des secrets oubliés, des enfants inconnus et des pères qui n’en sont pas.

La femme du président français, ancienne call girl et mannequin d’origine italienne a eu un enfant d’un prince Omanais, mais pas de son mari. L’héroïne policière, Nora Morientes, dont un des enfants vient d’être tué dans un attentat, apprend que son mari, un collègue enlevé par les terroristes, cache lui aussi un mariage omanais et des jumeaux.

Ajouter à ces désordres familiaux, des vilains terroristes musulmans qui veulent changer le monde. Ils sont dirigés par un chef mystérieux,  l’Ombre Persique, et par une famille qui règne sur un émirat du golfe où des gentils terroristes veulent établir une république.

Abracadabrantesque* !
*Bon, d’accord, j’aime ce mot que j’ai réussi à le placer dans deux billets en cinq ans et deux fois dans celui-là.

Vous ne me croyez pas ?
Tenez… le patron du DCRI, donc de Morientes, est le père secret de son mari, le prisonnier des terroristes.
*Direction centrale du renseignement intérieur

Ce polar vous entraine dans un imaginaire rocambolesque qui frôle souvent l’invraisemblance.
Et pourtant…j’ai avalé la brique en trois jours.

Vous ai-je dit que ces aventures se passent dans un futur très proche ? C’est fait.

Si, si ça peut aller dans :pavc3a9-2014

Peur de l’Ombre de Jean-François Delage, Les Nouveaux Auteurs, 2014, 698 pages, Thriller policier.
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : J’avais trouvé l’Ombre bien avant la fin et il m’a fallu rechercher la définition du terme pictave qui revient sans cesse tout au long du récit. Il qualifie une tribu gauloise qui vivait dans le Poitou et… une race de poule. Je ne me souviens pas avoir lu une seule fois le terme poitevin qui désigne pourtant un habitant du Poitou ou de Poitiers.
Ouch ! Ma mémoire fout le camp, mais mon vocabulaire s’enrichit !

 

 

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2 réflexions au sujet de « ** « Peur de l’Ombre » de Jean-François Delage »

  1. dasola

    Bonsoir Le Papou, 698 pages, c’est du costaud, pourquoi pas? Sinon, j’ai l’impression que c’est la débandade pour over-blog. J’ai mis à jour ton lien. Bonne soirée

    Répondre

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