* (*) « Les quatre » d’Agatha Christie

L’espionnage serait peut-être tolérable s’il pouvait être exercé par d’honnêtes gens.
                                                                                                                         Montesquieu

Quatre personnages veulent contrôler le monde, le numéro 1 est un chinois qui n’apparait jamais, le numéro 2, un richissime américain, le numéro 3, une savante française et enfin le numéro 4 est le « Destructeur », le maitre des basses-œuvres qui protège le cartel en éliminant tous ceux qui pourraient lui nuire.

C’est en s’attaquant aux crimes de ce « Destructeur » que Poirot va, au péril de sa vie, tenter de s’opposer aux desseins du quatuor.

On aurait pu titrer ce roman « d’un crime à l’autre jusqu’à la solution finale ». Poirot n’est pas encore le personnage qu’il deviendra ultérieurement, il court d’un crime à l’autre, demande à Hastings de se déguiser, il va même…mourir et, sacrilège, sacrifier sa célèbre moustache.

Roman d’espionnage, pas son meilleur, et loin des excellents « whoduntit » qui feront la célébrité de Dame Agatha. C’est l’occasion, pour moi, d’élaborer une de mes plus courtes chroniques.

Les quatre, Agatha Christie, Le Masque, 1927, 188 pages, Policier-espionnage
*ouais  *(*) Ouais bon ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Même pour ce roman plutôt quelconque, je n’en mettrai pas.

Be Sociable, Share!

4 réflexions au sujet de « * (*) « Les quatre » d’Agatha Christie »

  1. dasola

    Bonsoir le Papou, il faudrait que je relise cet AC, je ne me rappelais pas qu’Hercule Poirot se rasait la moustache (My God!). Bonne fin d’après-midi et bon réveillon de fin d’année.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *