*** « Les nuits de la Saint-Jean » Viveca Sten

Vendetta à Trouville  !

Non, ce n’est pas en Normandie,.mais dans l’île de Sanhamm en Suède, une centaine d’habitants en hiver, entre deux et trois mille pendant la période estivale. Lisa Rosén à disparu. Quelques mois plus tard, le mystère de cette disparition reste entier jusqu’au moment où les enfants de Nora Linde* découvre son bras enterré dans la forêt.
*Héroïne récurrente de la série

Dans « La reine de la Baltique » Nora  a hérité de la maison Brandt* et souhaite la garder. En quelques mois ce legs est devenu une source de tension avec Henrik, son égocentrique et narcissique époux, qui veut la vendre par intérêt financier.  Sentant son  couple se fissurer, Nora envisage, à regret, de changer d’idée. La découverte que son mari entretient une aventure avec une infirmière provoque la séparation du couple.
*Pour connaitre les raisons de ce legs, il faut lire « La reine de la Baltique ».

Les enquêteurs Thomas et Margit, qui avaient été chargé de la disparition de Lisa, retourne sur l’île pour reprendre leurs investigations sur ce qui n’est plus une disparition mais un meurtre.

Au début du 20e siècle Gottfrid Österman a épousé Vendela qui lui a d’abord donné  un fils Thorwald puis une fille Kristina. Après la naissance de son fils, Vendela  a fait une profonde dépression et Gottfrid a ressenti de la haine pour le bébé. Thorwald, un enfant plutôt malingre a subi des violences durant toute son enfance tandis que Kristina, adorée par son père, devenait une vraie chipie.

Nos enquêteurs auront besoin, d’un profileur pour trouver le rapport entre la famille Österman du début du XXe siècle et la famille Rosén  du début du XXIe, ainsdi que des  informations trouvées par Nora dans  le journal intime de Karolina Brandt, la tante de Signe qui lui légua la maison,

Dans cette  enquête, Viveca Stem utilise la même idée que sa collègue suédoise, Camilla Lackberg. Le passé même lointain est souvent la source des problèmes actuels. 

Vous pourrez lire le billet de Claude Le Nocher  en cliquant sur son nom

Les nuits de la Saint-Jean, Viveca Sten, Albin Michel, 2016, 452 pages, Policier
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Exit provisoire du mari imbu et infect de Nora. 

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8 réflexions au sujet de « *** « Les nuits de la Saint-Jean » Viveca Sten »

  1. Sandrine

    J’ai vu qu’il y avait une guerre entre les deux auteurs, parce que Albin Michel évoque Camilla Lackberg sur le bandeau du dernier Viveca Sten et qu’Actes Sud n’a pas apprécié. Elles ont l’air effectivement de jouer dans la même cour…

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    1. jpvalentin Auteur de l’article

      Je ne savais pas mais cela m’a paru évident. Toutefois dans les romans précédents de Viveca Sten, ce n’était pas la même chose.
      Le Papou

      Répondre

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