*** « L’Envahissant cadavre de la plaine Monceau » de Léo Malet

mCnX4Pcv5hIQaaxW66LgMAgEn arrivant au rendez-vous de Madame Desiris, une future cliente,  espère-t-il, Nestor Burma découvre le corps évanouie de la jeune bonne, celui, très cadavérisé de sa cliente avec, en prime, celui du mari qui s’est brûlé la cervelle.

Assassinat suivi d’un suicide.
Aucun intérêt pécuniaire pour notre détective privé.

L’affaire rebondit comme la poitrine* de la nouvelle vedette de cinéma qui lui demande de retrouver un sosie montrant ses charmes indéniables dans les pages d’une revue destinée aux plaisirs solitaires des hommes en mal d’affection.
*C’est mauvais mais j’aime et c’est mon blog.

Durant la conversation, l’artistelette* lui confirme que l’agression, dont elle fut victime quelques jours plus tôt, n’était pas un coup publicitaire pour son dernier film et que deux malfrats recherchaient des iris sous ses jupes.**
*On dit bien starlette pour une star
**Drôle d’endroit pour chercher des fleurs au pluriel.

Des iris, Desiris, le cerveau de Nestor n’est pas un petit pois ratatiné par la pipe, de tabac ou autre, ni par la picole et il fait immédiatement le rapport avec le suicidé assassin.

Une petite ballade dans le 17ème arrondissement (que j’ai fréquenté) de Paris, à la fin des années 50, avec en prime quelques jolies demoiselles entretenues, une vieille maquerelle qui le fut dans sa jeunesse (jolie et entretenue), une invention qui ne le fut pas (inventée), quelques cadavres qui l’étaient (cadavériques), des voyous qui font leur métier (de voyous) et des jolis pierres admirées par la gente féminine lorsqu’elles sont bien montées*.
*Les pierres voyons, sinon je n’aurai pas mis de s.

Je ne vous en dirai pas plus. Léo Malet, on n’aime ou on n’aime pas. Moi, j’adore. J’adore siroter un gorgeon au troquet du coin et me balader dans Paris à l’époque où je faisais de même quand le futur était un avenir plein de promesses.

J’adore le langage de cette époque, qui fut aussi le mien, et dont j’ai tenté de me débarrasser* avec l’accent parisien (tête de chien) pour ne pas être traité de parigot (tête de veau).
*Ça s’en va et ça revient…et c’est bien.

Des regrets ; mais non, pas de regrets ! Revenir au temps de sa jeunesse ramène  de beaux  souvenir et les moins beaux ont été oubliés depuis longtemps.

 « L’Envahissant Cadavre de la plaine Monceau » de Léo Malet, Robert Laffont, 1959, Policier
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Hélène, la belle Hélène ! Je ne me souviens plus si Burma… Il va falloir que je me tape tous les tomes pour savoir.

Be Sociable, Share!

8 réflexions au sujet de « *** « L’Envahissant cadavre de la plaine Monceau » de Léo Malet »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *