** « L’effet papillon » de Jussi Adler-Olsen

Honni soit qui manigance !
                                 Coluche

51FZ1okDaLL._SL160_Le Danemark malgré son image honnête et son apparence paisible   n’est pas à l’abri des escrocs qui, avec l’aide de fonctionnaires indélicats, détournent à leurs profits les subsides gouvernementaux.

Jusqu’au moment où des employés, malintentionnés mais pas moins malhonnêtes, commencent à enquêter. De brusques disparitions peuvent survenir  et… les cadavres de proliférer.

Marco est un jeune garçon membre d’une bande de faux gitans dont les principales activités regroupent mendicité, vols et cambriolages.
Son intelligence et sa volonté mettant en péril la domination de son chef, il se sauve pour éviter d’être battu, se cache dans un trou non loin du camp, et y découvre, à sa grande frayeur, le cadavre d’un homme portant un collier africain dont il s’accapare.

Je ne vous présente pas le Département V dirigé par Carl avec comme assistants, Assad le Syrien, qui souffre d’un mutisme abyssal sur son passé, et Rose l’excentrique secrétaire dont personne ne veut.

Marcus Jacobsen, le chef des homicides prenant sa retraite, c’est Bjorn, ennemi intime de Carl, qui devient chef par intérim et commence par lui coller dans les pattes Gordon, le fils d’un de ses amis, un jeune et grand dadais lubrique sans aucune expérience, avec pour mission de surveiller le département.

Pour en finir avec la vie personnelle de Carl,  viré par Norma, la psy, au moment où il voulait affermir leur relation, il a une aventure avec la joyeuse bibliothécaire Lisbeth et se retrouve désemparé ne sachant plus à quel sein*  saint  se vouer.
*oups !

Marco survit en effectuant de petits travaux loin des endroits où sévit son ancienne famille. Il trouve  un avis de recherches avec la photo de l’homme dont il porte le collier. Traqué par son clan et par des tueurs africains et craignant aussi la police  il  réussit, grâce à ses talents de pickpocket, à transmettre certaines informations au département V.

À ceux qui prétendent que le crime ne paie pas je dirai que tout dépend de sa nature et de son énormité.

À ceux qui pensent que confiance et amitié sont sœurs, je dirai que si la première prend le bord, l’autre se change en sauve-qui-peut général et sans pitié.

Mon seul petit  problème avec les romans de Jussi Adler-Olsen tient au fait que le lecteur suit des actions et  obtient des informations dont la police n’a pas connaissance.

polarmonde
Polars du monde

L’excellent billet de Lystig est .

L’effet papillon de Jussi Adler-Olsen, Albin Michel, 2015, 600 pages, Roman policier
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Le Danemark est-il vraiment aussi pourri que le prétend Adler-Olsen ?

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6 réflexions au sujet de « ** « L’effet papillon » de Jussi Adler-Olsen »

  1. Yv

    J’aime beaucoup cette série qui flirte de plus en plus avec le divertissement plutôt qu’avec le social, mais il en faut pour tous les goûts

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    1. jpvalentin Auteur de l’article

      J’aime bien aussi mais je préfère les enquêtes policières qui ne mêlent pas les recherches avec les actions des autres personnages.
      Le Papou

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    1. jpvalentin Auteur de l’article

      Délivrance était bon et présageait une série plaisante depuis on est plus dans le divertissements que dans les enquêtes pures et dures.
      Le Papou

      Répondre

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