*** « Le ver à soie » de Robert Galbraith

1600978-gfAprès “L’appel du coucou”, voici le tome 2 des aventures de Cormoran Strike, détective privé unijambiste et ancien soldat en Afghanistan, ceci expliquant cela.

Owen Quine, un écrivain dont je ne suis pas arrivé à déterminer s’il est bon, moyen ou exécrable* a disparu après un esclandre dans un restaurant et Léonora son épouse demande à notre détective de le retrouver.
Ce dont il va s’acquitter avec diligence dans l’action mais avec lenteur dans le récit puisque ce n’est qu’à la page 163 qu’il réussira enfin.
*N’importe quel écrivain peut être les trois.

Le seul gros problème est qu’il le retrouve sous forme d’un cadavre éviscéré et arrosé d’acide.

Cormoran doit trouver qui avait suffisamment de haine pour éventrer, acidifier, extraire et emporter les viscères de cet auteur nauséabond qui venait d’écrire un roman à clé libidineux où on reconnaissait, caricaturés, son agent littéraire, le patron et les responsables de sa maison d’édition, un auteur connu, sa maitresse et même son épouse.

Cormoran, aidé de sa secrétaire Robin Ellacott qui, malgré les réticences de son amoureux, souhaite devenir enquêtrice, et en dépit des ordres de l’Inspecteur Anstis, va continuer à rechercher des indices et se rendre compte que cette affaire n’est pas aussi simple que le pense Scotland Yard, qui a arrêté la femme de Quine, et que le meurtrier a préparé et agi méticuleusement, mais qui est-il ?

Je ne sais pas si l’auteur de ce roman a eu des problèmes avec le monde de l’édition mais elle* tire à boulets sanglants et vitriolés* sur tout ce qui, de près ou de loin, à un rapport avec le livre ; éditeurs, agents littéraires, critiques et tous les écrivaillons qui se croient suffisamment bons pour être publiés.
*Ceux qui ne savent pas que Robert est une femme comme George** doivent se compter sur les orteils de la prothèse d’un unijambiste.(voir plus loin)
** Sand

Le pseudo de Robert Galbraith cache la maman d’Harry Potter, J.K.Rowling, dont le talent et l’imagination ne sont plus à démontrer.

Les avis de SandrineSophie, et Saxaoul.

polarmonde
Polars du monde

Le ver à soie de Robert Galbraith, Grasset, 2014, 568 pages, Roman policier
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou :
Je me décerne le Bémol d’Or pour avoir écrit dans le billet du premier tome : « le duo Robin-Cormoran m’a beaucoup plu mais je doute de les retrouver dans une autre enquête. Le véritable auteur de ce polar s’amuse et n’a nul besoin d’en signer d’autres pour survivre. Dommage ! »

Quel prescience ! Mea culpa !

 

 

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6 réflexions au sujet de « *** « Le ver à soie » de Robert Galbraith »

  1. Oncle Paul

    Bonjour Papou
    J’aime bien aussi le verre à soi… Mais ton billet m’a convaincu et si je trouve ce roman, nul doute qu’il va rejoindre une PAL déjà bien encombrée.
    Amicalement

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