*** « Le signe des quatre » Arthur Conan Doyle

C’est une erreur de croire nécessairement faux ce qu’on ne comprend pas.
                                                                                                                    Gandhi

 

J‘ai décidé de relire les enquêtes de Sherlock Holmes dans l‘ordre de leurs parutions. Après « une étude en rouge », voici donc le deuxième de la série “Le signe des quatre“.

Mary Morstan, une jeune gouvernante, demande à Sherlock d’enquêter sur la disparition de son père survenue dix ans plus tôt alors qu‘il revenait des Indes. Depuis six ans, à son anniversaire, elle reçoit  anonymement  des perles de grande valeur. La dernière était accompagnée d’un billet  qui lui proposait un rendez-vous, accompagnée si elle le souhaite, mais surtout pas par la police.

Holmes et Watson, qui  trouve la jeune femme à son goût, l‘accompagnent et découvrent que le bienfaiteur est le fils d‘un ancien compagnon de son père, maintenant décédé, qu‘ils avaient découverts ensemble un trésor et que la part du capitaine Watson n’a  jamais été remise  à sa fille.

L’homme explique que son frère venait de découvrir le coffre caché dans leur maison. Ils se rendent sur les lieux pour découvrir le frère assassiné et le coffre disparu.

Holmes et Watson commencent  alors une périlleuse enquête où l’Inde des Maharajahs, la rébellion des cipayes et le bagne d’Andaman sont à l’origine  de cette aventure, qui se terminera  dans le brouillard de la Tamise contre un ancien bagnard unijambiste et un tueur asiatique adepte de la sarbacane et du poison.

Avec Sir Arthur Conan Doyle, on est loin des romans policiers actuels et plus près des aventures et des aventuriers du XIXe siècle dans un monde alors mystérieux parce que méconnu et qui a fait et fait toujours  rêver  des générations de lecteurs.

À relire sans modération devant une bonne tasse de Darjeeling en grignotant quelques samoussas. 

Le signe des quatre, Sir Arthur Conan Doyle, Le Livre de Poche, 1995, 244 pages, Policier
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Des passages un peu longs pour un lecteur du XXIe habitué à la brutalité sommaire des polars modernes…mais quel plaisir.

Be Sociable, Share!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *