** « Le chien qui vendait des chaussures » de Georges P. Pelecanos

2070318893.01.MZZZZZZZPierre Faverolle, dans son blog « Blacl Novel », considère Georges Pelecanos comme un des grands auteurs de roman noir. Depuis, et même si ce genre ne fait pas partie de mes préférés, je souhaitais en lire un. Factum es !*
*(In english) Done !

J’ai choisi « Le chien qui vendait des chaussures » pour son titre bizarre. Je ne vous cacherai pas que son lien avec l’histoire du bouquin est ténu ; un des protagonistes est surnommée le clebs* et vend des chaussures.
*Chien (argot franchouillard)

Constantin revient sur le pouce* à Washington, sa ville natale, après dix-sept années d’errance à travers le monde entier. Ramassé par Polk, un vieux truand et ancien soldat, il va se retrouver mêlé à un hold-up.
*En stop (expression québécoise)

Dans un style coup de poing, Pelecanos peint en quelques phrases toute une faune de personnages qui surfe sur la vague de la désespérance.

 Trop d’alcool, trop de sexe sans amour, trop de fatalité, cette fatalité qui nous entraine dans une finalité que l’on perçoit mais qu’on ne peut éviter.

Il faut lire au moins un Pelecanos même si ce genre ne fait pas partie de vos préférés.

Le chien qui vendait des chaussures de Georges P. Pelecanos, Folio, 2009, 320 pages, Série noire
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : C’est mon problème avec ce genre, il n’y a rien à réfléchir, rien  à trouver, la fin est connue d’avance.

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2 réflexions au sujet de « ** « Le chien qui vendait des chaussures » de Georges P. Pelecanos »

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