*** « La huitième couleur » de Terry Pratchett

Le monde est une énorme farce coupée de répits illusoires, de visions chimériques, d’espoirs infondés.
                                                                                                                    Albert Cohen

Je n’ai pas tout compris mais était-ce nécessaire dans le récit fantasmagonirique* d’un monde en forme de disque soutenu par quatre éléphants eux-même posés sur la grande A Tui, la tortue sidérale, qui brasse le cosmos en attendant de trouver un partenaire chélonien ?
*mot valise composé de fantastique, imaginaire et onirique

Un étranger à quatre yeux débarque dans la ville d’ Amkh-Morpork, accompagné d’une malle magique qui le suit, portée par une multitude de petites jambes et remplie de sacs d’or et d’un tas de matériels utiles pour un voyageur.

Cet étranger vient  pour visiter la ville où personne n’avait auparavant jamais vu de  touriste.

Peu après son arrivée, Deuxfleurs, tel est son nom, rencontre Rincevent, un mage de l’université de l’invisibilité (recalé à l’examen), chargé par le Patricien de protéger l’étranger et provoque indirectement un incendie  qui détruit la ville et jette nos deux compères.sur les routes baignées par l’octarine, cette huitième et sublime couleur,
Ils visitent divers États aux coutumes étranges et vont rencontrer des êtres fantastiques tels des Elfes qui ont survécu grâce à leur intelligence, des Trolls qui eux ont survécu parce qu’ils « montrent au moins autant de dispositions que les humains pour la malveillance la rancune et la cupidité« , le peuple des Arbres, Kring, une épée qui parle, Bel-Shaharoth, le monstre qui n’aime pas le chiffre  huit et même des plantes qui fleurissent avant d’être semées., sans oublier la Mort qui débordée envoie des aides pour pourvoir à la demande de sa clientèle.

Ils ne savent pas qu’ils sont aussi  les pions d’un jeu de plateau auquel s’affrontent les dieux du Disque-Monde, en particulier la Dame (représentant la chance (sur un million) et le Destin.

Toujours suivis par la malle magique qui n’hésite pas à croquer de-ci de-là un malandrin prêt à lui dérober quelques effets, nos deux voyageurs involontaires vont réussir à sauver leurs existences et se trouver obliger d’effectuer des expériences scientifiques   pour découvrir  le secret de leur  monde.

La huitième couleur, Terry Pratchett,  L’Atalante, 1998, 252 pages, S.F.
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Non, je n’ai pas tout compris mais y avait-il quelque chose à comprendre sinon se laisser porter par la folie Pratchettienne ? Ce que j’ai fait avec délectations en me demandant à chaque chapitre : mais que va-t-il inventer maintenant ?

 

 

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6 réflexions au sujet de « *** « La huitième couleur » de Terry Pratchett »

    1. jpvalentin Auteur de l’article

      Ce n’est pas un auteur facile mais j’avoue qu’il me change de mes lectures habituelles ert cela fait parfois du bien.
      Le Papou

      Répondre

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