** « La bibliothèque des cœurs cabossés » de Katarina Bivald

Vieillir ne m‘a jamais attristé. Ce n‘est pas uniquement le fait qu‘on ait beaucoup moins d‘avenir, mais aussi qu‘on perde tant de son histoire, deuil après deuil.

 

Sara, jeune suédoise employée dans une librairie, et Amy, une vieille dame habitant à Broken Wheel, Iowa, correspondent régulièrement. Elles parlent de leurs vies si différentes, de littérature et s‘envoient les livres qui les enchantent.

‘’Les livres déjà lus sont les meilleurs“

Une amitié épistolaire qui aboutit à une invitation d‘Amy pour passer quelques mois dans sa petite ville perdue au fin fond de l‘Iowa.

Pour Sara, jeune femme banale, effacée et sans grâce, ce voyage est une aventure angoissante qui s’aggrave  quand, à son arrivée, elle apprend que son hôtesse vient de décéder. Tout le village se demande comment accueillir cette touriste inattendue et lui propose de s‘installer dans la petite maison de sa correspondante.

 « Parfois, j‘ai l‘impression que la vie offre trop de choix, ça en devient pénible“

Elle y trouve une importante bibliothèque qui l‘enthousiasme.
Ne sachant pas comment remercier le village pour leur accueil, elle décide d‘ouvrir une librairie gratuite pour les entraîner dans la lecture, seul plaisir qu‘elle connaisse dans sa vie solitaire.

« Il faut avoir un côté rêveur pour apprécier les livres.“

Cette librairie va complètement bouleverser le village et lui redonner une certaine popularité auprès des petites villes aux alentours.

Je ne suis pas très porté sur les romans d’amours*.  je n‘ai pourtant jamais eu envie de  reposer celui-là car, en dehors d‘un sentimentalisme évident et d‘une fin annoncée dès les premiers chapitres, on y parle de livres et du plaisir de la lecture.
*que je nomme par méchanceté gratuite des harlequinades,

Rien que pour ces passages, il mérite de faire partie de notre bibliothèque.

Cliquez sur leurs noms pour obtenir  les avis d’ À propos de livres , Cuné, et Cryssilda,

P.S. Mark Twain a écrit : « Un classique est un livre que tout le monde encense, mais que personne ne lit.« 
J‘aurai tendance à l‘approuver et m‘en excuse auprès de ceux qui les lisent et les aiment.

La bibliothèque des cœurs cabossés, Katarina Bivald, J’ai lu, 2016, 384 pages, Roman
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Vous ai-je dit que la fin était prévisible ? Oui.
Ne vous inquiétez pas, c’est l’âge.

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2 réflexions au sujet de « ** « La bibliothèque des cœurs cabossés » de Katarina Bivald »

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