*** « Drame en trois actes » d’Agatha Christie

Au festin de la lecture, on ne mange pas tous les livres avec le même appétit, au même rythme : avec celui-ci on pignoche et celui-là on l’engloutit.
                                                                                                                Bernard Pïvot

Je l’ai déjà écrit. Quand l’envie de lire se fait moins pressante ou que je ne trouve rien d’intéressant parmi  les trois mille titres*  qui attendent patiemment d’être choisis, je me réfugie auprès de mes auteur(e)es préféré(e)s.
*minimum

Agatha Christie en fait partie et  demeure un(e) des seul(e)s auteur(e)s que je relis avec plaisir alors que j’ai une démone* horreur des relectures.
* L’expression sainte horreur est plus courante. Le diable  en rit, quelle diablerie !

Résumons  ce « Drame en trois actes », une enquête impliquant Hercule Poirot :

Il y a un premier décès, celui d’un pasteur sans histoires, qui passe pour accidentel, puis  celui d’un médecin  qui dirige une clinique, suivi  d’une de ses pensionnaires. Les deux derniers sont des assassinats qui amènent des enquêteurs amateurs à reconsidérer le premier et à se rendre compte que les trois victimes ont été empoisonnées avec de la nicotine.

Mais qui sont ces policiers amateurs ? Sir Charles Cartwright, un immense acteur  qui vient de prendre sa retraite théâtrale, son admiratrice et un tant soit peu amoureuse Miss Hermione Lytton Gore surnommée Egg*, et enfin M. Satterthwaite un gentleman, ami de l’acteur, intéressé surtout par l’étude de la nature humaine.
* Œuf  ?

« Et Poirot » ? me direz-vous, Point ne m’en dédis.
Notre détective que l’on ne peut, lui, qualifié d’amateur, après une courte présence lors  du premier trépas,  réapparaît dans les derniers chapitres pour éclaircir les ténébreuses et tortueuses motivations du meurtrier ou  de la meurtrière* et élucider ce triple meurtre.

*Spoilage évité…ouf !

Pourquoi, moi qui n’aime pas relire je me délecte avec Lady Agatha, tout en  connaissant, par avance,  le meurtrier et ses raisons ?

Tout simplement, parce que je n’ai plus à me poser de questions sur qui, comment  et pourquoi. Mon attention peut alors se fixer sur tous les indices qu’elle nous distille tout au long du roman.

Un vrai plaisir !

Drame en trois actes, Agatha Christie, Le livre de Poche, 1935, 224 pages, Policier.
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : jamais de bémol pour Lady Agatha.

 

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3 réflexions au sujet de « *** « Drame en trois actes » d’Agatha Christie »

    1. jpvalentin Auteur de l’article

      Comment ? Tu n’as jamais rien lu d’Agatha Christie ?
      Tu devrais juste pour te faire une idée.
      Le Pappou

      Répondre

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