* « Catherine de Russie » de Juliette Neels

Neels-Juliette-Catherine-De-Russie-Livre-869419316_MLPas cher en coût !
Pas chère en qualité !

Ma bibliothèque villageoise voulait s’en débarrasser pour un kopek et normalement j’aime bien les livres pseudo historiques.

Le sous-titre, « La princesse libertine », aurait dû m’alerter.

L’histoire des premiers amours de la Grande Duchesse Catherine, qui, délaissée par son mari le futur tsar Pierre III, ouvre son cœur, entre autre partie de son anatomie, d’abord au séduisant Sergeï Saltykov, puis au prince Poniatowski qui, plus tard, montera sur le trône de Pologne, pour enfin avec l’aide de Grégori Orlov, son amant du moment, déposer et faire assassiner son tsar de mari et devenir impératrice et autocrate de toutes les Russies.

Cette petite harlequinade érotique du siècle dernier offre tous les clichés de son époque ; lèvres gourmandes, bouche onctueuse, contact électrique et tortures exquises jusqu’au moment où « n’y tenant plus, il la posséda, forçant avec violence les ultimes barrières de sa virginité tandis qu’au dehors le tonnerre éclairait les ténèbres.* »
*Notez le tonnerre qui éclaire ?
Oublions la forme et parlons plutôt du fonds.

Le seul intérêt de ce livre fut de me rendre compte que je ne connaissais pas grand-chose de l’histoire de la Russie en dehors de quelques noms. Pierre Le Grand, Ivan IV, la Grande Catherine, celle-là même, Nicolas II et Anastasia sa fille, qui fut très longtemps et à torts considérée comme ayant échappé au massacre de sa famille. J’oubliais Raspoutine de fâcheuse renommée et Michel Strogoff.*
* Comment il n’a pas existé ? Ce fut pourtant une des lectures favorites de mon enfance avec son copain d’Artagnan**.
**À mon âge, on mélange tout.

J’en sais un tout petit peu plus car je me suis senti obligé  d’effectuer des recherches sur cette impératrice soi-disant toujours vierge après huit années de mariage et qui s’est avérée ensuite une grande amoureuse de la galipette.

Catherine de Russie de Juliette Neels, Éditions Sauret, 1995, 262 pages, roman historique
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Les bémols du Papou : Mettre « fin » à la dernière page* ou traduire les prénoms étrangers (Serge Saltykovme ou Grégoire Orlov).
*C’est quand même mieux qu’au début !

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10 réflexions au sujet de « * « Catherine de Russie » de Juliette Neels »

    1. jpvalentin Auteur de l’article

      Orageuse mais surtout éclairante ! Cela m’a fait penser aux euphémismes utilisées par les chinois (entre autres) pour ces moments tempétueux.
      Le Papou

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