Archives de catégorie : divers

*** « Snjðr » de Ragnar Jðnasson

La neige apaise tout, on dirait qu’elle porte en elle le silence ou, plutôt, que dans l’espace qui sépare deux flocons, entre les flocons, il y a le silence.
                                                                                                  Jon Kalman Stefansson

 

Originaire de Reykjavik, Ari Thor Arason, ancien étudiant séminariste qui sera  rapidement surnommé « le révérend »,  accepte, à la sortie de l’école de police et dans un pays en pleine récession, un poste dans la petite ville de Siglufjordur, petit port de pêche perdu, encastré dans les montagnes au nord du pays.

Il laisse  Kristin sa petite amie qui fait des études médicales et refuse de le suivre.

Il va devoir apprendre son métier de policier de terrain, s’accoutumer aux us des petites villes où tout le monde se connait, accepter l’indifférence voire le rejet de la population envers un jeune citadin.

Horlfur, un des plus grands auteurs islandais, dont le seul ouvrage publié a fait la renommée, vit à Siglufjordur. Il est devenu, à la fin de sa vie, le président de la société culturelle et le producteur de la compagnie de théâtre amateur. Entre deux répétitions il fait une chute mortelle dans le théâtre.

Accident ? Meurtre ?

Si Ari Thor a des doutes, Tomas son supérieur préfère, par souci d’éviter une tempête médiatique et administrative, la thèse de l’accident causé par un abus dl’alcool dont la victime était coutumière.

L’agression violente de Linda, la femme de l’acteur principal, vient  infirmer cette théorie et oblige Tomas a envisagé le meurtre.

Une importante tempête de neige bloque tout accès à la ville. Ari Thor ressent une certaine claustrophobie, amplifiée par son malaise  de ne pouvoir s’expliquer avec Kristin tandis qu’il commence à apprécier Ugla, une jeune expatriée comme lui. 

Voici un nouvel auteur (pour moi) dans la galerie des auteurs de polar islandais, le plus connu  étant Arnaldur Indridason. Cependant, Ragnar Jðnasson,  mérite une petite visite. Plus tard, il me faudra faire une petite escale chez Arni Borarinsson, Arni Thorarinsson, Jon Hallur Stefansson, Stefan Mani et Yrsa Sigurdadottir, il semblerait que chacun des 330 000 islandais a été, est ou deviendra un auteur de polars.

Très bon jusqu’au coup de théâtre final aussi surprenant qu’inattendu.

Snjor, Ragmar Jðnasson, La Martinière, 2016, 335 pages, Policier
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Chez Indridason J’avais déjà des problèmes avec les noms islandais  mais quand une  conversation implique Leifur, Ulfur et Horlfur, j’en perd mon latin oups… mon islandais.

Mais au fait, ça veut dire quoi « Snjðr » ? Bon je ne vous titille pas plus longtemps, c’est « neige ». Le traducteur  a dû penser que tout un chacun utilise l’islandais comme langue vernaculaire comme  sont le papou ou le moldave oriental.

*** « Ceux qui sauront » de Pierre Bordage, tome 1

« Est-ce un crime que de vouloir apprendre ? »
« Selon la loi royale, oui. L’instruction est réservée à ceux qui sauront l’utiliser…le savoir généralisé entraîne l’anarchie. »

Nous sommes en 2008, depuis la restauration de 1882, appuyée par l’armée Versaillaise et par les royaumes coalisés d’Europe, la France est devenue un royaume autocratique qui a aboli l’éducation du peuple  et écrase militairement toutes tentatives de rébellion. La population vit dans la misère, au rythme des  famines et les exactions policières.

Tous régimes absolutistes suscitent des mouvements de résistance et des actions terroristes qu’ils tentent de détruire par les délations et  les persécutions. Les résistants créent des écoles clandestines pour éduquer des volontaires en risquant leur vie, d’autres, devenus clandestins,  opèrent des actions terroristes.

Jean, surnommé P’tit Roi car il porte le même nom que le roi Jean IV,  fait partie des volontaires, arrêté, il est condamné à cinq années d’emprisonnement dans un camp de redressement. Lors de son transfert, il est libéré par une embuscade d’un mouvement terroriste.

Clara et ses sœurs, Christa, et Odeline sont les filles privilégiées du directeur de la Banque Royale. Elles habitent Versailles devenue la capitale du royaume depuis 1882.

Dans les régimes monarchiques*, la coutume veut que les filles soient utilisées, par un mariage forcé,  pour sceller des alliances. Lors de son voyage pour rencontrer son futur époux, Clara échappe à un grave accident de voiture. Le chauffeur est tué. Perdue dans la forêt et désemparée elle est enlevée par Barnabé, un  innocent muet qui, sans jamais la molester, la garde prisonnière   durant plusieurs mois.
* Et dans certains milieux d’affaires.

Lors d’une absence de son geôlier, elle réussit à s’évader et rencontre Jean, devenu un clandestin, qui l’aidera à rejoindre sa famille.

Cette aventure, la froideur de sa famille et l’amour qu’elle commence à ressentir pour Jean vont amener Clara à réfléchir sur sa condition de privilégiée, captive des décisions de sa famille, comparée à celle des « cous noirs* », surnom péjoratif donné à la population ouvrière. Elle  commence à entreprendre  des actions contraires aux intérêts de  son milieu familial.
*Qui a dit brèche-dent ?

À la suite de nombreuses péripéties que j’éviterai de spoiler, et à la fin de ce premier tome, Clara disparaît.

Cette nouvelle disparition de Clara nous amène au tome 2, « Ceux qui rêvent », dont je vous parlerai dans un prochain billet.

Vous avez compris que « Ceux qui sauront » est une uchronie*-jeunesse mais pas que… les méthodes utilisées pour contraindre  une population sont toujours d’actualité peut importe le gouvernement totalitaire au pouvoir.
*Uchronie : Époque fictive, évocation imaginaire dans le temps.

Quelques dates de l’histoire uchronienne de la France  :
1871: La grande terreur
1882: Le parti de l’Ordre renverse le gouvernement Gambetta et hisse le roi Philippe VI sur le trône.
1905, 1941:Émeutes
1955: La grande famine suivie d’une nouvelle émeute
1982: Nouvelle émeute
2008: Nouvelle émeute à laquelle Jean Participe

Les billets de YueYin et XL.

Ceux qui sauront, Pierre Bordage, Flammarion, 2008, 440 pages, S.F. Uchronie-jeunesse
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Une belle uchronie un peu trop « jeunesse » mais qui peut devenir un tourne-page pour les jeunes… de cœur.

*** « Les sœurs Gwenan » Hervé Jaouen

Mieux vaut éviter les médecins car ils vous découvrent des maladies que vous n’aviez pas  avant qu’ils ne vous mettent le cœur et les poumons sur écoute.

J’aime les romans à intrigues et ceux qui m’emmènent dans des  lieux lointains et inconnus. Pour moi, combiner les deux serait proche du bonheur littéraire. Ce bonheur,  je l’ai trouvé, et pourtant, cette saga familiale bretonne ne réunit ni enquêtes, ni aventures exotiques.

Je dois admettre que ne connaissant ni la Bretagne, ni les métiers de la mer, je viens de rencontrer  des gens, des mœurs et des lieux inconnus ce qui est, convenons-en,  proche de la définition de l’exotisme.

Orphelin, Joseph Gwenan a été recueilli par Tad et Mamm Bonizec et élevé, lui l’enfant des terres, avec les contes et légendes des hommes de la mer.

Comme son père adoptif et comme beaucoup de bretons*, Jos s’engage dans la royale** et fait le tour du monde avant de revenir s’occuper de Guillemette et des quatre filles qu’elle lui a donné et qui resteront toujours fascinées par les exploits de leur père qui a combattu aux Dardanelles.
**marine nationale. 

*Yaouank c’hoazh me oa kuitaet va brogozh Breizh-Izel,
Evit mont da c’hounez ma boued ebarzh ar broioù pell.
Da Saigon en Indochin digentan e oan bet,
Goude oan deuet d’Afrik da vro an Arabe.
                                                       Chanson de Jos ar Saoz

Jeune encore, j’ai quitté mon vieux pays de Basse-Bretagne,
Pour gagner mon pain dans les lointaines contrées.
D’abord j’ai été à Saïgon, en Indochine,
Et ensuite je suis allé en Afrique, au pays des arabes.

Les filles Gwenan n’oublieront jamais leur origine maritime. Elles épouseront des marins et aduleront leur père, surtout Joséphine, l’aînée.

Si on exclut les guerres, ces péripéties obligatoires que l’on subit par obligations mais qui deviennent des souvenirs dont les survivants font   des récits légendaires, il ne se passe rien d’extraordinaires dans la vie des Gwenan.
*Seulement les survivants.

Roman social sur les habitants de la Bretagne entre 1890, année de naissance de Jos et les années 2000, qui aborde les sentiments,  la vie simple de la grande majorité des êtres humains, l’amour, le mariage, les naissances, le travail, la vieillesse et la mort.

Je ne connaissais pas l’auteur prolifique qu’est Hervé Jaouen. J’en lirai certainement d’autres.

Les sœurs Gwenan, Hervé Jaouen, Pocket, 2012, 416 pages, Roman
*ouais ** bon *** très bon **** j’aime

Le bémol du Papou : Un voyage en Bretagne à prévoir.

Le retour du Jedï ….heu…du Papou

Certains ont pu penser que Le Papou, à l’Instar de certains blogueurs avait cessé de sévir.

Que nenni !

Pour faire court, après une visite médicale de routine, le choc…le tracteur qui vous rentre dedans alors que vous regardez passer le train… hospitalisation immédiate.

Même pas le temps de faire un billet !

Et puis le plombier de service m’a refait certaine canalisations défectueuses.

Au début, je n’avais même plus envie de lire. Ensuite j’ai rattrapé mon retard et même pris de l’avance ce qui fait que pendant plusieurs semaines, au gré de la FORCE (qu’elle soit avec vous) je vais sévir sur :

Trente six chandelles de Marie-Sabine Roger
Les chais des ambitieux de Philippe Bouin
L’armée furieuse de Fred Vargas
Tancrède de Ugo Ballagamba
Le poignard et le poison de Marc Paillet
Meurtres dans le sanctuaire de C.L.Grace
Noir septembre de Inger Wolf
Le secret de Chimneys de Lady Agatha
La montagne rouge d’Olivier Truc

En attendant je vais aller me reposer…

Le Papou

 

 

 

En route…encore

La visite est partie !

L’école a repris !

C’est le temps des vacances … voyages.

On va aller voir le Périgord et ses « plages ».

On va ramasser des noisettes, des noix et des cèpes,

Grignoter du foie gras et des magrets, siroter du Pineau,

Griller des châtaignes et boire du Bordeaux.

On reviendra pour voir tomber les feuilles puis le froid puis la neige.

L’hiver au Québec, c’est bien.

En attendant et pour quelques jours, l’ordinateur prend aussi des vacances…

À bientôt

 

 

 

à bientôt (suite)

216px-Tour_Eiffel_Wikimedia_CommonsOn s’est enfin posé en Périgord après quelques jours parisiens où nous avons de nouveau présenter nos hommages à Madame La Tour Eiffel. Certains sont même montés jusqu’au troisième étage*.
*Les fous !… ou les courageux.

280px-SacreCoeur_tbLe plus agréable aurait pu, après une courte visite au Sacré Cœur et une non moins courte promenade sur la place du Tertre, devenue une chausse-trappe à touristes où on retrouve plus  de portraitistes, caricaturistes et découpeurs de profil que de vrais peintres, de descendre la rue Lepic, une rue qui dans mes souvenirs étaient un petit résumé de la vie du petit peuple de Paris.

260px-P1040837_Paris_XVIII_rue_Lepic_rwkLa rue elle-même n’ a pas beaucoup changé, petite, étroite et toute en descente mais l’esprit parisien n’y est presque plus entre les restos asiatiques et les épiciers maghrébins qui vous offrent, si je puis dire, leurs produits à des prix* que ne désavoueraient pas certains bijoutiers de la place Vendôme.
*Tourisme oblige.

En bas de la rue, J’aurai pu  lancer, comme Cécile Sorel, « l’ai-je bien descendue » ? Que nenni ! Car il fallait la remonter pour trouver une petite crêperie bretonne. Heureusement, la fatigue a disparu rapidement, chassée par un petit cidre brut venu directement d’une province occidentale et une gouteuse galette  à l’andouille de Guéméné.

Ce matin, en Périgord, le temps est maussade et quelques gouttes humidifient la floraison du cerisier et du lilas tandis que les pampres de la glycine s’entrouvrent et les rosiers bourgeonnent.

A bientôt !

À bientôt

De nouveau sur les routes du ciel en direction de l’est et espérons-le d’un peu de chaleur.

airplane-coloring-pages-7

À très bientôt si dieu-internet le veut bien.

 

Le Papou

Le top 12 de mes polars préférés

J’ai trouvé intéressante  l’idée de Tamara, de nous donner la liste de ses auteurs de romans policiers préférés.
Je lui ai répondu sans vraiment y réfléchir.

Après réflexions donc, voici  la mienne*.
*en ce moment.

Les auteurs disparus

Je commence par eux. Je ne pouvais pas débuter ma liste sans celle qui a  influencé tous les autres ou presque.

Agatha Christie : Que ce soit avec Poirot, Miss Marple ou tout ceux qui n’ont pas fait l’objet d’une série, notre Lady a tout inventé. Il faut la lire et la relire pour l’apprécier.

Tony Hillerman : Au pays des Navajos et autres indiens Pueblos. Deux policiers, Joe Leaphorn et Jim Chee et une plongée dans leurs coutumes et leur religion. Un incontournable que je relis avec plaisir.

Léo Malet : Son privé, Nestor Burma, n’est pas l’unique personnage de ses livres, mais fut le premier enquêteur français à l’américaine. L’autre personnage principal c’est Paris, le Paris des années d’après-guerre.

Simenon : Maigret ! Dois-je vraiment vous parler de ce commissaire qui fut longtemps l’enquêteur français type. À relire sans contrainte.

William G. Tapply : Un météore dans le monde du polar. Trois romans seulement mais quel plaisir avec son enquêteur Stoney Calhoun dont on se saura malheureusement jamais les origines.

Ed McBain : Il a écrit entre autre une série sur un commissariat New-yorkais, le 87ème precinct, que je ne me lasse pas de redécouvrir.

Auteurs vivants

1-Michael Connelly : Ce n’est pas seulement mon numéro uno, c’est celui qui ne m’a jamais déçu… ou presque. Harry (Hieronymus) Bosch est le limier type. Têtu, malin, consciencieux, il ne lâche jamais. Personne, même ses supérieurs ne peuvent influencer ses enquêtes.

2-Craig Johnston : Encore un américain qui lui nous offre un shérif à l’ancienne. Walt Longmire, le descendant de ses pistoleros qui défendaient leurs villages au temps du Far West. Son empathie pour les indiens et pour les victimes et son énergie n’empêche pas son efficacité.

3-Robert Galbraith : On savait que la maman d’Harry Potter avait  un talent de conteuse. Ses romans policiers avec le privé Cormoran Strike le confirme. J’attends le troisième impatiemment.

4-Camilla Lackberg : Mon premier nordique. L’évolution de ses personnages principaux me plait. On est passé du polar type dans « La princesse des glaces » avec Patrick le policier, aidé de sa future épouse Erica à une série où cette dernière, devenue écrivaine, a pris de plus en plus d’importance.

5-Louis Penny : Les enquêtes et les tribulations de l’inspecteur-chef Armand Gamache se passent en général dans le joli village de Three Pines. Une ambiance sereine, des meurtres surprenants.

6-Donna Leon : Mon premier italien, même si l’auteure ne l’est pas. Pour Venise, d’abord, pour Brunetti, ensuite, pour ses petits plats dégustés et son petit verre de grappa. Les enquêtes des deux derniers m’ont déçu quelque peu, mais j’ai eu trop de plaisirs pour l’oublier.

7-Andrea Camilleri : Je ne peux parler de l’un sans parler de l’autre qui lui, à travers son Commissaire Montalbano nous fait aimer cette Sicile souvent décriée. Encore un lieu où la nourriture fait partie des enquêtes.

8-Arnaldur Indridason : Les enquêtes d’Erlandur, son policier islandais ne se font pas dans des jardins fleuris et sentent plus les égouts que les roses. Un policier à l’ancienne, ceux qui ont encore plus de problèmes personnels que leurs clients.

9-Jussi Adler-Olsen : Un autre viking mais du Danemark celui-là. J’avais bien aimé l’idée de son département V, genre « cold cases » nordiques. Ça piétine un peu et semble se diriger vers une caricature ou une parodie policière. J’espère que non.

10-Qiu Xiaolong : Un policier chinois poète, des meurtres, des enquêtes politiques, de la corruption. Un dépaysement total.

11-Petros Markaris : Des enquêtes à la grecque, un commissaire à la Brunetti et une épouse au  bon sens hellène. J’admets que mes origines, souvent mentionnées, influencent ce choix.

12-Ian Rankin : L’inspecteur Rebus, un policier avec de multiples problèmes, enquête dans la ville d’Édimbourg.

Viveca Stein : Une autre nordique dont j’ai lu un seul bouquin. Ce ne sera pas le dernier. Elle va certainement remonter au classement.

Henning Mankell : Je ne pouvais  pas oublier le papa de Wallander, même s’il l’a quelque peut abandonner. Ce fut un tout bon.

Donato Carrisi : Cet auteur italien m’a scotché, toutefois je le classe plus dans les thrillers que dans les polars.

Policiers historiques

C.L. Grace : Une période trouble de l’Angleterre, le XVe siècle, une héroïne apothicaire Maîtresse Kathryn Swinbrooke qui résout des enquêtes, une excellente série.

Michelle Barrière : Des enquêteurs différents dans des périodes idem mais toujours une recherche historique approfondie. On y parle aussi beaucoup de repas et on y trouve de vieilles recettes qui ouvrent l’appétit.

Peter Tremayne : L’Irlande au 7e siècle, les enquêtes de l’avocate et religieuse Fidelma de Kildare. Une agréable croisière dans la civilisation irlandaise de cette époque.

Danila Conastri Montanari : Le meurtres existaient déjà durant la Rome antique, (et même avant). Le riche sénateur Publius Aurelius Statius enquête. Une découverte de cette civilisation dont nous sommes, en partie, issus.

Jean-François Parot :  Au XVIIIe siècle,  les intrigues des courtisans et les divers méfaits font  l’objet des enquêtes du Maître Commissaire du Roy aux Affaires Extraordinaires, Nicolas Le Floch, marquis de Ranreuil.

Bonne Année 2015

cc_el_130345

2014 se termine tranquillement avec des températures bien douces pour la saison et le lieu.

Je vous souhaite une bonne et heureuse nouvelle année avec la santé pour tous, de bonnes lectures, du travail mais pas trop, du plaisir, de la joie et pour certaines quelques excellentes minute-fifilles.

 

Le Papou